Published by startupcoach on 19 oct 2009

Entrepreneurship et décrochage

Coins and plant, isolated on white backgroundJe ne crois pas que l’entrepreneurship soit un remède au décrochage scolaire mais plutôt un remède au décrochage social des décrocheurs scolaires…

Ceci étant dit, voici mes idées là-dessus.

Dans un article paru dans la revue Nature en novembre 2008 sur le « cerveau Innovant » , on y discute des différences dans la prise de décisions entre cadres supérieurs et entrepreneurs. J’ai commenté cet article dans un billet sur mon blog anglophone.

Ce qui est à retenir c’est l’impulsivité contrôlée des entrepreneurs combinée à leur flexibilité cognitive qui  les distingue au plan décisionnel. Il faut donc encourager les jeunes à continuer à être impulsif mais à choisir les moments ainsi qu’à maintenir et développer leur imagination « créatrice ». Dans les 2 cas il faut faire travailler le cerveau droit….

Les chercheurs recommandent d’ailleurs d’enseigner tôt dans les écoles, la « tolérance » au risque, autant dans le comportement que dans  la personnalité. Que peut-on mettre en place pour favoriser cela ?

Sachant que la perception du risque à un effet inhibiteur sur le comportement, apprendre à « recadrer » le risque ne peut qu’avoir un impact positif sur le démarrage. Mon expérience de coach auprès d’entrepreneurs m’a permis de comprendre qu’un concept clé derrière le recadrage tourne autour de la notion de  » Qu’es-tu prêt à perdre » ? Perdre au plan financier, au plan social, au plan de la carrière et au plan psychologique. La réponse est toujours surprenante. Une fois que l’entrepreneur a intégré cette notion de « perte », les décisions (y compris celle de se lancer) sont plus faciles et donc plus rapides.

Sur une note moins scientifique, j’aime bien expliquer lors de mes conférences dans les CEGEP qu’il faut entretenir sa « graine » d’entrepreneur pour la faire germer.  (concept développé par mon collègue Claude Ananou des HEC).

Il faut accepter de développer:
Le nerf du risque
Le muscle de la créativité
Le sens de la curiosité

Qu’est-ce que les Écoles font là-dessus ?

J’ai bien hâte de voir ce qui va ressortir de ce colloque!

Published by startupcoach on 15 oct 2009

État de la situation- 2ième partie

Ah oui, questions de propriété intellectuelle réglée, papier signés concernant la Méthode SynOpp et l’accompagnement A2O avec le CLD Longueuil. Prochaine étape l’association des CLD. L’Électro-choc entrepreneurial s’en vient!

Published by startupcoach on 05 oct 2009

Créer sa chance ?

Published by startupcoach on 23 sept 2009

État de la situation

Merci à ceux qui ont suivi la conversation jusqu’ici. Je m’excuse de mon absence. Je blogue de plus en plus en anglais, de manière à mettre la table pour la méthode sur le marché anglophone et pour développer une clientèle américaine pour mon coaching d’affaires.

Ceci dit, j’aimerais vous tenir au courant de l’évolution de la démarche de démarrage d’entreprise mise au point par Claude Ananou et moi-même

Plus on avance, plus il est clair que le plan d’affaires est un outil de planification et de communication caduque. Les insititutions bancaires l’utilisent parce qu’il n’existe rien d’autre. De plus, leur lecture s’arrete souvent qu’au sommaire exécutif et aux premieres pages du plan financier (auxquelles on fait dire ce qu’on veut avec un fichier Excel).

Finalement en 10 ans de carrière je n’ai jamais recontré un entrepreneur qui a mis son plan d’affaires à jour et ceux qui l’ont consulté l’on fait plus par nostalgie qu’autre chose. Considérant la vitesse à laquelle l’environnement économique change, la nécessité d’un « outil » que l’entrepreneur prendra le temps de modifier, d’ajuster se fait de plus en plus grande

Loin de moi l’idée de m’attaquer à ceux pour qui le plan d’affaires est un gagne pain. Toutefois, si notre méthode suscite l’intéret à l’École des HEC (lancement d’un collectif basé sur notre méthode dans un mois), si l’Association des CLD du Québec envisage de l’offrir comme alternative au plan d’affaires dans ses 102 points de services au Québec, si Claude (mon partenaire) est en demande dans les grandes Écoles de Commerces françaises (dont HEC-Paris la semaine dernière) et que le COO de l’Association Américaine des Incubateurs d’Entreprise (NBIA) me demande une mise à jour fréquente de l’évolution de notre démarche c’est que nous ne sommes pas des hérétiques.

Si le plan d’affaires a sa place dans certains cas, il nuit dans bien d’autres et pire, il s’avère souvent anti-entrepreneurial.

Malgré l’infrastructure imposante de support au démarrage d’entreprise au Québec, nous détenons le plus bas taux de démarrage d’entreprise au Canada et le plus haut taux de fermeture d’entreprise. La combinaison de ces 2 statistiques est assez éloquente pour justifier la remise en question du coeur de la méthode d’encadrement actuelle: Le plan d’affaires

Published by startupcoach on 15 sept 2009

Un test pour le lancement d’A2O

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