Published by startupcoach on 15 fév 2010

De bien belles bêtes ces entrepreneurs :-)

Vidéo vue dans le cadre du Global entrepreneurship week 2009. Si vous la retrouvez sur YouTube faîtes-moi signe

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Published by startupcoach on 11 fév 2010

Ça commence par un besoin (2)

Motivation

Motivation

Qui possède le plus de renseignements sur ce que notre (futur) client a besoin ?

Le concurrent, voilà qui !

Un concurrent n’est pas seulement celui qui propose le même produit ou service, c’est celui qui répond au même besoin de votre  client…

Aurez-vous le culot d’aller voir votre concurrent ?

Que peut-il se passer ? Regardons des scénarios…

1- Il vous fout à la porte. De quoi a t-il peur ? S’il se sent menacé c’est bon signe. Posez vous la question sur ce qui peut l’inquiéter à ce point ? Quels éléments dans la création de valeur pour le client fait-il moins bien ? Est-ce que son Expérience Client Unique (ECU) laisse à désirer ? Il y a tellement de façon de comprendre, d’évaluer et de répondre à un besoin…Cette situation est ma préférée puisque l’avantage concurrentiel est généralement facile à trouver et à mettre en marché. J’y reviendrai dans un autre billet.

2-Il cherche à vous décourager. Si c’est le cas, il vient de vous sauver des milliers de dollars. Oui, oui, vous avez bien lu. En cherchant à vous décourager, il vous explique tous les obstacles auxquels vous aurez à faire face. Ça vaut bien des études de marchés ça! Vous sauverez un temps fou en essais/erreurs. De plus, si vous ne pouvez y faire face, vous venez de sauver du temps, de l’argent et de perdre vos illusions (c’est une bonne affaires, je vous asssure). Encouragez-le à parler, sortez votre face de « défaite », histoire d’en savoir un peu plus alors qu’il vous sortira l’argument pour vous achever ;-)

3- Il est sur de lui. Non seulement, il vous donnera les mauvais cotés, mais aussi les bons en prime. Il ne vous voit pas comme un compétiteur au départ, il vous voit plutôt comme une autre façon de parler du produit/service qui répond au besoin.

Nous avons eu des clients qui se sont fait offrir des jobs, des partenariats et des offres d’achats….en utilisant cette technique.  Il y a bien sur des façons d’aborder la conversation. Arriver avec des « hypothèses » à vérifier en est une facile !

Je reconnais que ça prend une sacrée bonne motivation pour poser cette action, mais elle assure un démarrage avec un minimum d’erreurs.

Qui d’autre peut vous renseigner sur votre client ?

Qui d’autre peut vous permettre de comprendre l’étendue du besoin ?

Pour en savoir plus, je vous encourage à vous procurer:

« De l’intuition au projet d’enreprise »

À venir, une hiérarchie des besoins qui n’a rien à voir avec Maslow

Published by startupcoach on 10 fév 2010

Ça commence par un besoin (1)

out of gasMaintenant que le livre sur la méthode que nous avons développé Claude et moi est sorti, je vais enfin pouvoir blogger autant que je veux sur le sujet.

J’écoutais une conférence de Steve Blank et c’est avec beacoup de plaisir que je constatais que ce pionnier de Silicon Valley abonde dans le même sens que Claude et moi.

Avant d’entrer dans le détail du « besoin » je veux attirer votre attention sur une petite statistique issue de Silicon Valley. Le taux de succès d’une Start-up dans la Valley est d’environ 1/1000 (vous avez bien lu).

90% des entreprises qui ferment le font parce qu’ils n’ont pas de marché et pas de clients! Alloooooo….

Êtes-vous encore concentrés sur votre « super-solution »/idées/invention ? Ça répond à quel besoin ? Pouvez-vous me trouver 10 personnes qui ont exactement ce besoin ? Êtes-vous capables d’accepter que vos clients vous demandent de changer votre « offre » ? Vraiment ? Faîtes-le à temps plein pendant une semaine….Cette INTUITION de solution doit passer le TEST de la réalité

La première étape qu’un entrepreneur doit faire c’est « parler à ses clients ». Il doit le faire lui-même, car, sûr de son idée, toute opinion contraire rapportée par une tierce personne (Quiconque engagé pour les ventes et/ou le marketing) sera rejetée du revers de la main.. Le premier boulot de l’entrepreneur c’est développer sa clientèle, et pour ça il faut être à l’écoute et OUVERT aux réponses!

Pensez au succès commercial de la FLIP en 2008-2009.  Ils n’ont pas fait qu »écouter. Ils se sont rendu compte que la plupart des gens n’utilisaient pas toutes les fonctionnalités des super caméras vidéo, au point où ils étaient frustrés de payer pour des choses qu’ils n’utilisaient pas…ou pire, ne savaient pas comment…

L’entrepreneur doit connaître les besoins de ses futurs clients. Cela veut dire aller sur le terrain, pas d’amis, pas de famille, pas de collègues, pas de suppositions. Poser des hypothèses et ouvrir un « canal » pour accueillir le feedback de manière itérative et,  accepter de se tromper!

(à suivre)

Published by startupcoach on 16 déc 2009

Un Joyeux Noel et une Bonne Année à tous les lecteurs

Published by startupcoach on 10 nov 2009

60 secondes pour sauver la planète

Je sors un peu de mon sujet de prédilection pour vous parler d’un projet auquel j’ai participé dernièrement. Le super Vloggueur Dominic Arpin a eu l’idée au dernier Yulbiz d’inviter les blogueurs présents à participer à un projet de sensibilisation à propos de Time for Climate justice. D’ailleurs si vous n’avez pas vu le superbe clip fait sur la musique de « Beds are burning » je vous invite à cliquer sur le lien pour aller voir tout de suite cette super-production avec de nombreux artistes soucieux du sort de la planète.

Voici comment l’ami Dominic décrit sa participation

« L’idée de Kofi Annan était simple : inviter les internautes de la planète à enregistrer un « tck » à la caméra afin de former une horloge humaine, une chaîne vidéo sans fin qui sera remise aux dirigeants gouvernementaux lors du Sommet sur le climat à Copenhague en décembre prochain. Time for climate justice était né.

Un concept clair visant à démontrer que chaque seconde compte. Et que le temps presse!

Au Québec, la chaîne de restaurants Commensal, son président Pierre-Marc Tremblay en tête, a décidé d’appuyer cette campagne. Ma collègue Jessica Nadeau de Rue Frontenac explique bien ici ses motivations. »

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