Archive for the 'Plan d’affaires' Category

Published by startupcoach on 18 août 2008

2 autres piliers de la démarche

La spirale l’illustre assez bien le troisième pilier; L‘itération.

On revient sur les réflexions précédentes en fonction des nouveau éléments qui émergent dans la recherche d’information. Donc, avant d’aller plus loin, on vérifie si la nouvelle information change quelque chose aux décisions antérieures.

Le dernier; la pensée prospective. Trop souvent j’ai vu de véritables romans de science-fiction sous le couvert d’un plan d’affaires. Bien que notre démarche est très axée sur le court terme, elle nécessite une ouverture constante sur « ce qui pourrait », compte-tenu des faits trouvés!!!!

Cette pensée prospective permet de générer les hypothèses valables qui seront vérifiées par le processus heuristique.

Donc, tout au long du « travail », ces quatres piliers supportent la démarche de l’entrepreneur.

  1. Holistique: Prend toujours le trio entrepreneur-projet-environnement
  2. Heuristique: Validation constante des hypothèses
  3. Itératif: retour sur les réflexions-décisions antérieures
  4. Prospectif: Générer des hypothèses sur les faits.

Prochain billet: L’importance du coaching dans la démarche

Published by startupcoach on 01 juil 2008

Holistique entrepreneuriale

La rédaction d’un plan d’affaires est souvent une affaires de silos. On le travaille par fonction; GRH, Marketing, finance, comptabilité etc. Tout ça contribue à le rendre statique. De plus, poussée dans ces limites rédactionnelles, il devient difficile à postériori de mesurer l’impact d’une décision dans une fonction de l’entreprise sur le fonctionnement d’une autre fonction. Nous voulons rendre la rédaction plus dynamique, moins fastidieuse.

L’approche que nous développons possède quatres piliers:

  • Holistique
  • Itératif
  • Heuristique
  • Prospectif

L’holistique entrepreneuriale (si je peux me permettre), c’est ce trio composé de lentrepreneur, l’environnement (physique et économique)  et le projet. À chaque instant ces trois aspects sont pris en compte. Chaque décision de go/noGo (chaque étape de la spirale) tiendra compte de ce trio. On s’assure constammment du « fit » entre ces trois dimensions. Au fur et à mesure que vous avancez, au fur et à mesure que vous allez chercher de la nouvelle information, on vérifie si le « fit » tient toujours.  On cherche à corriger constamment. On veut ouvrir les possibilités. On se questionne sur l’impact de l’évolution du dossier sur chacun de ces aspects.

S’ajuster en cours de route est toujours plus facile que de s’ajuster à la fin d’un plan d’affaires. Abandonner ou recommencer après quelques heures ou quelques pages est plus facile à accepter qu’après un plan d’affaires.

Nous voulons amener l’entrepreneur à prendre cette décision par lui-même.  En bouclant à répétition les actes de réfléchir-décider-agir, il y parviendra. C’est ce que j’aborderai dans le prochain billet où je vous parlerai d’heuristique…

Published by startupcoach on 20 juin 2008

C’est officiel…

Mercredi avait lieu la conférence de presse du CLD Longueuil à propos du projet du dossier d’opportunité et de la spirale entrepreneuriale.

siprale-copyright

Claude Ananou et moi-même avons développé le cadre de théorique ci-haut.

Au cours des prochains jours, je tenterai de vous expliquer notre démarche.

Je rappelle à tous que nous nous concentrons sur la phase qui s’étend de l’idée à la reconnaissance d’une réelle opportunité d’affaires.

Pourquoi: De nombreux articles ont été écrits depuis 2 ans sur  la perte de temps et d’énergie que représente le plan d’affaires et l’indutrie qu’il fait vivre. Critiquer devenait facile, le défi était rendu de mettre au point une alternative supérieure.

Buts:

  • Faciliter l’évaluation des projets
  • Gagner du temps pour l’entrepreneur et les conseillers
  • Responsabiliser l’entrepreneur
  • Projets pouvant être défendu simplement (casser la barrière de l’écrit)
  • Possibilité Multi-média

Prochain billet: L’importance d’une approche holistique

Published by startupcoach on 16 jan 2008

« Out » le plan d’affaires ?

Allez!

On se remet en selle. Pour bien repartir et savoir de quoi je cause, voici la série d’articles parue dans le journal Les Affaires qui a déclanché le mouvement de remise en question du plan d’affaires.

Mise à jour (22-08-2008) Merci à Richard Prescott pour avoir retrouver les articles 1 et 3, maintenant inaccessible sur le site du Journal les Affaires.

  1. Est-il vraiment utile d’avoir un plan d’affaires
  2. Votre projet tiendra t-il la route
  3. Faut-il bruler le plan d’affaires
  4. Au revoir plan d’affaires, bonjour « dossier d’opportunité« 

Une lecture obligatoire, surtout pour ceux qui travaillent avec les entrepreneurs…

Il est temps de travailler d’une façon différente avec les entrepreneurs. Le coaching fait partie de la solution, c’est ce qui me motive

Pour en savoir un peu plus sur le dossier d’opportunité vous pouvez lire un de mes anciens billets

Published by startupcoach on 15 mai 2007

Un plan d’affaires, un business plan…pourquoi ?

Bonjour…

Ça sent l’été. On « dépoussière » on fait le ménage on se lance dans des projets prometteurs. J’en profite pour « dépoussiérer » un concept bien ancré, celui du plan d’affaires.

Une prise de conscience

Pendant mes dernières années à titre de directeur du Centre d’entrepreneurship Hec-Poly-Udem et surtout comme chargé de cours à l’École des HEC Montréal, je me posais de plus en plus de questions sur l’efficacité du plan d’affaires comme outil utile au démarrage. Je me suis surpris souvent à dire que le processus était plus important que le résultat!!!

J’ai trop vu dans le cadre de mon travail, dans celui de président du comité d’octroi de la Fondation du Maire de Montréal pour la jeunesse et à la CDEC CDN-NDG, des plans d’affaires solides mais pour lesquels j’avais la certitude que le projet ne verrait pas le jour ou ne tiendrait pas la route. J’ai trop vu de champions de l’écriture du plan d’affaires, de coureurs de concours. Tristement, j’ai vu des entrepreneurs s’embourber dans la livraison d’éléments du plan d’affaires plutôt que se concentrer sur les ventes et la recherche de clients.

Un déclenchement

J’entends encore le jeune PDG d’Eworld music, me dire à quel point il avait perdu un temps précieux et sa fenêtre d’opportunité, à répondre aux demandes des différents conseillers des différents organismes subventionnaires exigeant un plan d’affaires. Cet exemple s’est répété à maintes reprise dans le cadre de mon cours « Bâtir son projet d’entreprise » que je centrais sur le plan d’affaires ! J’ai bien ajusté le tir par la suite, mais la réponse n’était pas encore là. En mettant plus d’emphase sur la note sectorielle, en se concentrant le plan financier sur un an, en envoyant les gens sur le terrain le plus rapidement possible, la situation s’est améliorée.

Il n’y a pas d’outil parfait. Mais j’en étais rendu à me demander si l’hégémonie du plan d’affaires comme outil de planification n’avait pas de conséquences négatives au moment d’agir, au moment de démarrer pour vrai ? Peut-il être à déconseiller dans certains cas ?

Suite à la lecture d’une entrée sur la nécessité du plan d’affaires dans le blog de Guy Kawasaki, j’ai eu une conversation sur le sujet avec mon ami et mentor Claude Ananou. Claude étant plus curieux que moi, il a réalisé que le fondement scientifique derrière les arguments de Kawasaki reposaient sur une étude récente de William Bygrave de l’Université Babson, une université très cotée en ce qui concerne l’entrepreneurship.

Cet événement a inspiré un Blog à mon ami Claude et sa première entrée concerne les quiproquos du plan d’affaires.

Il y a bien des points de vue à débattre mais nous pensons que le plan d’affaires manque cruellement d’actions à court terme…et que dans sa forme actuelle, représente, de par ses exigences, une énorme perte de temps

Une nouvelle façon plus directe, plus terrain et moins romancée de préparer son démarrage a été développée par Raphael Cohen.

 

Concevoir et lancer un projet

Voici mon petit résumé sur ce bouquin.

Un des avantages de l’approche de Cohen c’est son applicabilité à tous genre de projet. Donc, si vous êtes à l’intérieur d’une entreprise qui pense expansion, nouveaux produits ou essaimage (spin-off), ce livre s’adresse autant à vous qu’aux entrepreneurs.

Déjà, comme vent de nouveauté, le système s’appelle IpOp. (hip-hop) Dans son appellation ça fait déjà plus rythmé…L’Innovation par l’Opportunité.

Mais pour moi, l’aspect le plus pratique, demeure une mise en action rapide. Dans son appel constant à la prise de décision. avec validation sur le terrain.

L’aspect go/nogo du livre n’est pas sans déplaire. Son analyse de l’opportunité permet de stopper le processus de développement avant de s’enfoncer dans des scénarios x et y comme le ferait un plan d’affaires. La mise en place d’un arbre de décision simple mais puissant permet aussi d’éviter de travailler inutilement. Chaque élément exige un travail terrain qui place le promoteur dans l’action.

Chaque chapitre est agrémenté d’une anecdote rigolote qui permet de mettre les choses en perspectives et ces anecdotes s’avèrent un excellent truc mnémotechnique pour se rappeler des grandes étapes de l’analyse.

Chaque section, chaque nouvelle étape vient renforcer le modèle déjà en place.

Des approches nouvelles et fraîches. Une nouvelle façon de voir les opportunités, un concept d’indicateurs clés de performance, une approche des parties prenantes, les critères de décisions des clients et comment établir un benchmark pour ceux-ci, les 5 « F » de l’achat, l’expérience unique du client, enfin un modèle économique et les facteurs clés de succès reliés.

La plupart sont des facteurs décisionnels que l’on ne retrouve pas dans un plan d’affaires traditionnel.

Tout ces éléments s’ajoutent à certains éléments que l’on retrouve dans la note sectorielle telles que proposé par les experts d’ici. De plus l’articulation de ces concepts dans une suite logique permet de préparer une « défense » du projet nettement plus systématique et articulé qu’un plan d’affaires. Cette approche permet de faire des présentations nettement plus percutantes à ses bailleurs de fonds, ce qui en soi est une victoire pour tout le monde, mais elle prépare l’entrepreneur face aux actes à poser dès les premiers moments de l’existence de l’entreprise. Les gestes qui font cruellement défaut aux nouveaux entrepreneurs.

Pour en faire l’achat, cliquez sur le lien ci-dessous.

Concevoir et lancer un projet

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Un coach ne prend pas les décisions à votre place, il vous aide à agir. Il permet de vous surpasser. Quand vous avez de bons outils et de bons conseils souvent le problème c’est de passer à l’action. Le coach est là pour ça. C’est un catalyseur. Par ces observations et ses requêtes, il vous fera avancer plus rapidement. En vous amenant hors de votre zone de confort, il vous permettra d’obtenir des résultats qui vous surprendront.

Le coaching entrepreneurial n’est pas du conseil. C’est le travail de quelqu’un qui comprend intimement la démarche entrepreneuriale et qui sait ce qu’il faut faire pour y arriver. En anglais, je vous dirais « OK, you talk the talk, now, show me you can walk the walk... » et qui vous accompagnerait dans votre marche, un pas à la fois, en vous rappelant de regarder droit devant…bref, une façon certaine d’opérationnaliser votre projet!