Archive for the 'leadership' Category

Published by startupcoach on 29 Oct 2008

Pour un Québec…numérique

J’aime toujours quand les gens arrêtent de parler pour agir. Depuis un bon moment la communauté “numérique” Montréalaise déplorait le piètre résultats du Québec sur le web. Le faible taux de pénétration dans les PME, la faible utilisation, la peur de l’achat…La goutte qui a fait déborder le vase est cet espèce de paranoia collective que le gouvernement semble vouloir encourager face à la sécurité du Web commercial.

Face à cet état des choses, Patricia Tessier a pris la décision d’écrire un lettre au Premier Ministre Jean Charest. Je vous invite à la lire et à l’appuyer dasn sa démarche.

Monsieur le Premier Ministre,

Tout récemment, l’indice du commerce électronique au Québec et Recherche Internet Canada (RIC) publiaient respectivement un rapport sur l’état de l’utilisation d’Internet au Québec et au Canada. Suite à la publication de ces rapports, force est de constater que le Québec est nettement en retard par rapport au reste du Canada. Par exemple, avec 64% d’internautes à l’été 2007, le Québec était 19 points derrière l’Alberta qui revendiquait la première place avec un taux de pénétration de 83%. Le rapport nous démontre aussi que l’on retrouve un écart de 15% dans les niveaux d’adoption entre les Canadiens anglophones et francophones (82% contre 67%).

Par ailleurs, l’Indice du comerce électronique au Québec rapporte qu’il y a eu pour 3,5 milliards de dollars d’achats en ligne sur un an au Québec (septembre 2007 - août 2008). Toutefois, au moins le tiers de ces achats s’effectue à l’étranger.

• 87 millions de dollars avaient abouti dans les coffres de détaillants ou departiculiers non canadiens en mars dernier (36 % des achats totaux),

• 146 millions de dollars en mai (58 %),

• 103 millions de dollars en juillet (33 %).

Une des raisons principales est qu’il y a peu d’offres québécoises. Uniquement 52% des PME disent avoir leur propre site internet. Et de celles-ci seulement:

• 30% y proposent du service après vente,

• 26% acceptent des commandes en ligne,

• 7% reçoivent des paiements en ligne.

Nous sommes d’avis que les investissements dans l’économie numérique accroissent la compétitivité de l’ensemble des autres secteurs de l’économie et que la préparation d’un plan de développement de l’économie numérique est un impératif pour le gouvernement québécois.

Nous avons identifié quatre priorités :

1) Permettre à tous les Québécois d’accéder aux réseaux et aux services numériques et éliminer les barrières liées à la sécurité des transactions en ligne.

2) Accroître l’adoption et diversifier les usages d’Internet dans les entreprises, en particulier les PME.

3) Garantir la formation aux usages des technologies de l’information dès le plus jeune âge.

4) Implanter une gouvernance numérique.

Citoyens

Le gouvernement québécois doit garantir l’accès à tous les Québécois à Internet haut débit partout dans la province. L’Internet haut débit constitue aujourd’hui, comme l’eau, le téléphone ou l’électricité, une commodité essentielle.

Parallèlement, il est critique de renforcer la confiance numérique. Uniquement 47% des adultes québécois considèrent les transactions effectuées par carte de crédit sur Internet très ou assez sécuritaire alors que les problèmes réels de sécurité sont plus rares que dans le cas des transactions hors Internet.

Finalement, des mesures doivent être développées pour assurer la protection de la liberté d’expression des citoyens. Un individu confiant participera activement aux débats politiques et à l’activité économique et contribuera ainsi à la santé de notre société.

PME

Alors que le développement des PME est l’une des clés de notre avenir économique, celles-ci ne disposent souvent pas des ressources ou des connaissances nécessaires pour évaluer les bénéfices qu’elles pourraient retirer des investissements en TIC et non pas, non plus, l’expertise requise pour définir une stratégie cohérente avec leur stratégie d’affaires.

Le faible taux de participation des entreprises québécoises à l’économie numérique et l’exode des dollars d’achat des Québécois sont inquiétants pour l’avenir de notre économie. Il apparaît primordial que l’offre de services numériques doit être renforcée au Québec. Pour atteindre cet objectif, les entreprises doivent trouver un environnement favorable au développement des outils numériques notamment par une sensibilisation accrue des PME et une aide financière à l’investissement.

Éducation

L’introduction d’une formation, dès le plus jeune âge, répond à la nécessité de donner, à chaque enfant, des compétences qui sont devenues aujourd’hui indispensables pour réussir tant au niveau professionnel que social.

À cet égard, il est pertinent de garantir la disponibilité d’un accès à Internet haut débit et WiFi dans chaque école et université, d’améliorer les synergies des universités avec les entreprises en général et les entreprises de haute technologie en particulier et de créer des incubateurs d’entreprises.

Finalement, la numérisation accrue et la disponibilité en ligne des contenus académiques et leur libre accès sont des incontournables.

Gouvernement

L’efficacité des actions « numériques » du gouvernement passera par une mise en œuvre concertée et non par un écartèlement des efforts et des budgets entre différents ministères. Il nous appert critique que ce rôle soit regroupé sous un seul ministre avec une capacité d’agir de façon transversale.

L’administration publique doit moderniser l’accès au travail parlementaire en implantant des outils additionnels d’information, de transaction et d’échange. La transparence doit être à l’ordre du jour et le gouvernement doit ainsi démontrer qu’il a confiance au fait que les citoyens sont d’importants contributeurs à notre système démocratique.

Il est aussi impératif que le gouvernement québécois soit un porte-parole de la neutralité du net et s’assure qu’Internet demeure ouvert et accessible à tous.

Finalement, il est important que le gouvernement provincial supporte et guide les gouvernements municipaux en matière de politiques numériques. En effet, ces derniers sont des acteurs importants du développement de l’économie numérique locale.

En conclusion, sans actions claires du gouvernement, nous croyons que le Québec court le risque de maintenir son retard et d’être laissé pour compte dans l’économie de demain. Nous vous demandons de planifier, au plus tôt, un exercice de réflexions et un plan de mise en œuvre pour stimuler l’économie numérique au Québec afin que nous puissions, non seulement rattraper le retard, mais devenir une nation qui prendra sa place et se distinguera dans la nouvelle économie.

Veuillez agréer, Monsieur Charest, nos salutations les plus distinguées.

Regroupement YulBiz Montréal

Patricia Tessier - Consultante, Stratégie Marketing & Internet

Published by startupcoach on 17 Jan 2008

Nouveau Partenariat

2008 s’amorce sous le signe de la formation.

En effet, je viens de conclure un partenariat avec le groupe TAC-coaching de Ken Ingram.

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Coach d’affaires très connu du milieu anglophone de Montreal, il est associé depuis plusieurs années aux programmes de formation offerts par The Achievement Center.

Ce partenariat va me permettre d’élargir mon offre de formations ainsi qu’à bénéficier d’une équipe d’experts dans plusieurs domaines d’intervention en entreprise. L’offre de formation de TAC comprend:

  • Ventes et développement des affaires
  • Développement du leadership
  • Développement organisationnel

J’entrevois cette collaboration avec beaucoup d’enthousiasme!

Published by startupcoach on 16 Nov 2007

Bloguer pour influencer

Beau défi pour Martin Lessard de casser la glace et d’amorcer le premier chapitre de pourquoi bloguer. Un savant mélange de réflexions et de conseils pratiques que je vous recommande de mettre en place rapidement.

Vous auriez tort de minimiser l’impact que de maintenir un blog peut avoir sur votre entreprise. Lorsque que nous sommes nouveaux dans le marché, le plus difficile est souvent d’être reconnu pour sa compétence, de véhiculer une image d’expérience, bref être rassurant. Bloguer est une excellente façon d’y parvenir

Dans ce premier chapitre sur l’influence, on retrouve les éléments de base (Les ficelles du métier p.20-21) pour bâtir sa réputation. Même avec un petit nombre de lecteur, il est possible d’avoir un succès d’estime. Les commentaires reçus sur votre blogue sont autant de témoignages de votre compétence, de la part de pair bien souvent, plus connus que vous au départ. Ces témoignages sont les premiers balbutiements de votre crédibilité naissante. Comme le mentionne si bien Martin, “la crédibilité est une caractéristique attribuée par les autres”.

La possibilité et l’importance de commenter sur la place publique (les autres blogs et les articles de journaux et de magazines) sont des opportunités uniques d’influencer l’ordre établi, d’ébranler les fondations d’un paradigme.

C’est votre capacité à faire des liens entre des concepts (souvent soulevés par d’autres bloggeurs) qui rapidement établira votre crédibilité et votre capacité d’influencer. D’avoir trouver et identifier ces concepts porteurs sont aussi des indices de votre connaissance et de votre capacité à être toujours à la fine pointe de votre secteur de compétence. Quelle belle façon de le montrer publiquement sans avoir l’air vantard ou donner l’impression de faire un “sales pitch”.

Dans le cadre de mes interventions, je reviens souvent sur la nécessité d’avoir une spécialité lorsque nous sommes une nouvelle entreprise. À mon avis, être “Bon en tout spécialiste en rien” est votre épitaphe écrite à priori.

Influencer ce qui s’écrit sur votre domaine est une preuve de votre spécialisation. Avant même d’être un succès commercial vous pouvez (et devez) chercher à influencer ce qui ce dit dans votre champs de compétence.

La blogosphère est une mer de conversation, n’ayez donc pas peur des débats houleux. Même si le dicton mentionne qui sème le vent récolte la tempête, vous aurez l’occasion en plus de montrer vos qualités de capitaine…et que sur la Toile, il y moyen d’être polémiste sans se faire d’ennemis, on a qu’à penser à Michel Leblanc.

Être un électron libre est une chose, être en affaires est une autre réalité, surtout lorsque notre base de client est encore rudimentaire. À ce sujet, Mitch Joel (qui n’est pas dans le livre et j’aurai bien aimé qu’il y participe) nous offre quand même une mise en garde. En s’appuyant sur la théorie de la Longue Traine, il paraphrase ce qu’on entend souvent dans les émissions policières…”tout ce que vous direz peut et sera retenu contre vous à la cour…de la blogosphère”. N’oubliez pas que vos client peuvent lire vos vieux billets…

Ceci dit, faire fuir les clients qu’on ne veut pas n’est pas dommageable…

N’oubliez pas de me dire si vous décidez à faire le pas, et, au plaisir de vous lire, à commencer par vos commentaire ;-)

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