Archive for the ‘Gestion du temps’ Category

Et si laisser tomber des clients était la solution ?

Lu sur le site de freelanceswitch, un article nommant 10 signes avant-coureurs qu’il faut laisser tomber un client.

Ils critiquent toujours: Vous n’en avez pas marre de vous faire critiquer ? À quel point un client vous empoisonne la vie. Faites-vous le contrat à reculons ? Vous auriez envie de l’envoyer promener mais vous n’osez pas! Un client comme ça en vaut-il la peine. Que vaut votre plaisir de travailler ?

Ils sont lents à payer: Avec toutes les possibilités de paiements en ligne, il n’y pas de raison…Quel est le coût du stress que vous endurez ?

Ils ont toujours de nouvelles requêtes: Des ajustements peuvent être acceptables, mais de refaire, d’ajouter, de modifier de façon majeure une fois l’entente signée n’est pas bon signe.
Ils demandent trop de travail pour ce que ça rapporte:Multipliez-vous les petits contrats ? Combien valez-vous ? C’est généralement sur les petits contrats que l’on perd des sous. Si vous calculez le coût de prospection de ce client, est-ce que ça en vaut la peine ?

Ils communiquent mal: Entente claire au début d’un mandat. Feedback en cours de route. Deux éléments essentiels pour éviter bien des discussions qui sont chronophages..

Ils ne font pas de suivis: Est-ce que votre client fait sa part ? Quand votre réputation par un partenariat sur un projet avec un client, dans quelle mesure ce client vous nuit?

Ils sont désorganisés: Souvent relié au point précédent

Ils font trop d’erreurs: Est-ce que l’input du client faut baisser la qualité de votre travail ? Est-ce que vous accomplissez un travail en-deça de votre standard de qualité parce que c’est une demande du client (qui généralement ne veut pas payer “aussi cher”) ?

Ils sont trop “personnels”: C’est un client pas un ami. Si sa familiarité l’amène à faire du commérage, qu’est-ce qui l’empêche de faire pareil quand vous avez le dos tourné.

Ils sont trop émotifs: Avez-vous besoin d’un client dont l’humeur est une série de montagnes russes ? Vous n’avez rien de mieux à faire avec votre temps ?
À tout ça, j’ajouterais…Ça fait combien de temps que vous n’avez pas fait le petit exercice de calculer quel client vous rapporte combien ? Et si vous laissiez tomber le 10-15% de clients qui vous rapportent le moins pour vous libérer, du temps, de l’énergie et de l’espace pour faire de la place au type de client qui se trouve dans le top 20-25% de votre entreprise?

Tuesday, April 8th, 2008

Vivre pour travailler

Partir du bureau à 20h avec une pile de dossiers sous les bras ?
Le Blackberry qui sonne pendant le pique-nique à vélo…
80% de vos sujets de conversations tournent autour du travail ?
Coupable ou anxieux de prendre des vacances ?
Vous remettez constamment ce geste précieux à l’intention du conjoint, d’un ami ou d’un de vos enfants ?
Vous êtes convaincu que votre conjoint ne comprend pas l’enjeu de votre travail ?
Vous avez l’impression d’être le seul à travailler, à produire ?

Si vous vous êtes reconnus, vous vivez pour votre travail….
Ce qui, à bien y penser, n’est pas particulièrement sympathique pour votre conjoint ou vos enfants (si vous avez eu le temps d’en avoir….ou au fait, quel âge a le petit dernier?…)

Dans le cadre du coaching d’affaires, certains clients nous sollicitent pour être plus productifs, avoir plus de résultats, alors que leur agenda a cessé de respirer depuis longtemps…
En travaillant sur un agenda inversé (celui qu’on rempli après la journée) on constate où sont les priorités. Il devient plus facile de faire réaliser au coaché le fossé entre les voeux et la réalité. La suite relève de franches discussions sur les priorités

En bloquant en haute priorité en premier quelques petits blocs de temps pour soi (sport, famille, temps pour réfléchir). C’est un cas où un suivi serré est nécessaire. Toutefois, si la personne veut vraiment stopper la spirale (condition numéro 1) le coaching est un moyen efficace de s’en sortir.

Friday, September 28th, 2007