Archive for the 'Ëtre en affaires' Category

Published by startupcoach on 26 Sep 2008

Je procède à quelques ajustements

De façon à accomoder le nouveau “big box” ici à gauche, je dois procéder à quelques modifications de mise en page. Merci de votre patience :-)

Published by startupcoach on 22 Sep 2008

7 étapes en go-nogo

  1. Le besoin
  2. La solution convaincante
  3. L’avantage concurrentielle
  4. Le potentiel
  5. Les risques et incertitudes
  6. Le plan d’action
  7. Les ressources
  • Une série de fiches qui correspondent.
  • Chaque fiche amène la réflexion permettant de faire le tour de la question
  • Chaque synthèse, une décision
  • Chaque décision une action à accomplir sur le terrain
  • Une à deux pages à écrire
  • 30secondes à une minute de pitch

Published by startupcoach on 02 Sep 2008

L’importance du coaching dans la démarche

Dans la nouvelle démarche nous avons voulu augmenter la responsabilité de l’entrepreneur. Dans un coaching, très peu de conseils sont donnés. Par contre, il s’agit de maintenir l’entrepreneur dans l’action, de le mener à la réussite par lui-même.!

Donc, à chacune des étapes, il y a des hypothèses à vérifier, des gestes à poser, des gens à rencontrer, des décisions à prendre. On “teste” la capacité entrepreneuriale de l’individu, dans son processus de lancement. À chaque étape, un go/no-go à défendre.

Donc, le rôle du conseiller change. Il pousse un peu plus son “poulain” et le pousse plus tôt dans le processus. Il le force à prendre ses responsabilité, il adopte une attitude de gardien de l’imputabilité. “Fait tes preuves sur le terrain mon bonhomme, pas sur papier…

L’entrepreneur en puissance doit démontrer ses talents d’entrepreneur en cours de route. Nous le savons tous; un projet “B” avec un entrepreneur de niveau “A” va toujours mieux réussir que projet “A” supporté par un entrepreneur de niveau “B”…

Rapidement, de cette façon, le projet cesse d’être une vue de l’esprit pour devenir une  nouvelle réalité, celle d’être entrepreneur.

Il faut placer l’entrepreneur devant des faits en cours de route. Ultimement, l’amener à juger par lui-même, si le projet est bon ou pas. En évaluant plusieurs fois en cours de route, on évite de devoir discuter après trop de travail (de la part de l’entrepreneur) et uniquement sur le plan d’affaires (du point de vue de l’analyste) .

Il va donc falloir apprendre à poser les “bonnes” questions plutôt que donner les réponses et les indications….

Ne questionnez pas sur ce qui manque comme information mais sur pourquoi elle manque… et attendre les réponses dans la réalité plutôt que sur papier.Encore une fois, les bottines suivent-elles les babines…

N’hésitez pas à laisser vos questions et commentaires

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