Archive for the 'Ëtre en affaires' Category

Published by startupcoach on 10 fév 2010

Ça commence par un besoin (1)

out of gasMaintenant que le livre sur la méthode que nous avons développé Claude et moi est sorti, je vais enfin pouvoir blogger autant que je veux sur le sujet.

J’écoutais une conférence de Steve Blank et c’est avec beacoup de plaisir que je constatais que ce pionnier de Silicon Valley abonde dans le même sens que Claude et moi.

Avant d’entrer dans le détail du « besoin » je veux attirer votre attention sur une petite statistique issue de Silicon Valley. Le taux de succès d’une Start-up dans la Valley est d’environ 1/1000 (vous avez bien lu).

90% des entreprises qui ferment le font parce qu’ils n’ont pas de marché et pas de clients! Alloooooo….

Êtes-vous encore concentrés sur votre « super-solution »/idées/invention ? Ça répond à quel besoin ? Pouvez-vous me trouver 10 personnes qui ont exactement ce besoin ? Êtes-vous capables d’accepter que vos clients vous demandent de changer votre « offre » ? Vraiment ? Faîtes-le à temps plein pendant une semaine….Cette INTUITION de solution doit passer le TEST de la réalité

La première étape qu’un entrepreneur doit faire c’est « parler à ses clients ». Il doit le faire lui-même, car, sûr de son idée, toute opinion contraire rapportée par une tierce personne (Quiconque engagé pour les ventes et/ou le marketing) sera rejetée du revers de la main.. Le premier boulot de l’entrepreneur c’est développer sa clientèle, et pour ça il faut être à l’écoute et OUVERT aux réponses!

Pensez au succès commercial de la FLIP en 2008-2009.  Ils n’ont pas fait qu »écouter. Ils se sont rendu compte que la plupart des gens n’utilisaient pas toutes les fonctionnalités des super caméras vidéo, au point où ils étaient frustrés de payer pour des choses qu’ils n’utilisaient pas…ou pire, ne savaient pas comment…

L’entrepreneur doit connaître les besoins de ses futurs clients. Cela veut dire aller sur le terrain, pas d’amis, pas de famille, pas de collègues, pas de suppositions. Poser des hypothèses et ouvrir un « canal » pour accueillir le feedback de manière itérative et,  accepter de se tromper!

(à suivre)

Published by startupcoach on 16 déc 2009

Un Joyeux Noel et une Bonne Année à tous les lecteurs

Published by startupcoach on 10 nov 2009

60 secondes pour sauver la planète

Je sors un peu de mon sujet de prédilection pour vous parler d’un projet auquel j’ai participé dernièrement. Le super Vloggueur Dominic Arpin a eu l’idée au dernier Yulbiz d’inviter les blogueurs présents à participer à un projet de sensibilisation à propos de Time for Climate justice. D’ailleurs si vous n’avez pas vu le superbe clip fait sur la musique de « Beds are burning » je vous invite à cliquer sur le lien pour aller voir tout de suite cette super-production avec de nombreux artistes soucieux du sort de la planète.

Voici comment l’ami Dominic décrit sa participation

« L’idée de Kofi Annan était simple : inviter les internautes de la planète à enregistrer un « tck » à la caméra afin de former une horloge humaine, une chaîne vidéo sans fin qui sera remise aux dirigeants gouvernementaux lors du Sommet sur le climat à Copenhague en décembre prochain. Time for climate justice était né.

Un concept clair visant à démontrer que chaque seconde compte. Et que le temps presse!

Au Québec, la chaîne de restaurants Commensal, son président Pierre-Marc Tremblay en tête, a décidé d’appuyer cette campagne. Ma collègue Jessica Nadeau de Rue Frontenac explique bien ici ses motivations. »

Published by startupcoach on 22 oct 2009

Pourquoi le Web 2.0 prend autant de place dans ma pratique professionelle

Entrevue par Christian Aubry pendant une pause au Webcom

Published by startupcoach on 19 oct 2009

Entrepreneurship et décrochage

Coins and plant, isolated on white backgroundJe ne crois pas que l’entrepreneurship soit un remède au décrochage scolaire mais plutôt un remède au décrochage social des décrocheurs scolaires…

Ceci étant dit, voici mes idées là-dessus.

Dans un article paru dans la revue Nature en novembre 2008 sur le « cerveau Innovant » , on y discute des différences dans la prise de décisions entre cadres supérieurs et entrepreneurs. J’ai commenté cet article dans un billet sur mon blog anglophone.

Ce qui est à retenir c’est l’impulsivité contrôlée des entrepreneurs combinée à leur flexibilité cognitive qui  les distingue au plan décisionnel. Il faut donc encourager les jeunes à continuer à être impulsif mais à choisir les moments ainsi qu’à maintenir et développer leur imagination « créatrice ». Dans les 2 cas il faut faire travailler le cerveau droit….

Les chercheurs recommandent d’ailleurs d’enseigner tôt dans les écoles, la « tolérance » au risque, autant dans le comportement que dans  la personnalité. Que peut-on mettre en place pour favoriser cela ?

Sachant que la perception du risque à un effet inhibiteur sur le comportement, apprendre à « recadrer » le risque ne peut qu’avoir un impact positif sur le démarrage. Mon expérience de coach auprès d’entrepreneurs m’a permis de comprendre qu’un concept clé derrière le recadrage tourne autour de la notion de  » Qu’es-tu prêt à perdre » ? Perdre au plan financier, au plan social, au plan de la carrière et au plan psychologique. La réponse est toujours surprenante. Une fois que l’entrepreneur a intégré cette notion de « perte », les décisions (y compris celle de se lancer) sont plus faciles et donc plus rapides.

Sur une note moins scientifique, j’aime bien expliquer lors de mes conférences dans les CEGEP qu’il faut entretenir sa « graine » d’entrepreneur pour la faire germer.  (concept développé par mon collègue Claude Ananou des HEC).

Il faut accepter de développer:
Le nerf du risque
Le muscle de la créativité
Le sens de la curiosité

Qu’est-ce que les Écoles font là-dessus ?

J’ai bien hâte de voir ce qui va ressortir de ce colloque!

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