Archive for the 'Ëtre en affaires' Category

Published by startupcoach on 02 mai 2012

Réussir: Sophie Brochu, Don’t lose yourself!

Dans cette entrevue, comme bien d’autres, il est question de chance!

La chance d’avoir un bon point de départ, une bonne base. Cette conviction a amené madame Brochu à s’impliquer dans un quartier pauvre (Hochelaga-Maisonneuve) , auprès des jeunes (80, ruelle de l’Avenir).

Ce que je retiens surtout, c’est de ne pas se perdre (Don’t lose yourself), savoir rester soi-même, au-travers les épreuves et les échecs!.

Toutefois, il faut parler, demander conseils et écouter, essayer des choses, faire des activités différentes, remettre en question…mais sur une base solide…

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Pour un entrepreneur, je ramène cela au « pourquoi ? »

On nous baratine trop souvent avec le comment; les 10 façons de.., la méthode pour…le savoir-faire et même le savoir-être

Et à la question « pourquoi ? » on ne creuse pas assez!

J’ai connu beaucoup d’entrepreneurs qui ont réussi pour de mauvaises raisons, ils ne sont jamais contents, jamais heureux, peu importe le niveau de réussite, peu importe le niveau de revenu….en cours de route, en cherchant à « réussir » on prend quelques fois la mauvaise décision, le mauvais chemin…puis la Vie nous apprend rarement à faire marche arrière…

Pourquoi vous êtes vous lancé en affaires ? Vraiment… pourquoi ?

Une fois trouvé, ne le perdez pas de vue….Don’t lose yourself…..

 

 

 

 

Published by startupcoach on 27 avr 2012

Réussir: Le Dr. Julien (tout un entrepreneur en passant…)

Tu vaux plus que tu ne le crois. Fais-toi confiance, ça va marcher

On sait tous que ce message s’adresse à un jeune qui a une côte à remonter. Toutefois, remplacer ce « jeune » par un entrepreneur qui vient de connaître un échec (ce qui est quand même + de 90% des entrepreneurs, cette petite phrase prend tout un autre sens…

Cette lecture m’a permis de comprendre que ce médecin est très entrepreneur et serait certainement un excellent coach d’entrepreneur

En parlant de ses décision, le Dr. Julien mentionne ceci. (lisez-le avec démarrage d’entreprise en tête)

« C’est difficile de prendre la décision de plonger dans ce genre d’aventure, parce que la société à tendance à étouffer les jeunes, à les restreindre, à les caser en leur donnant une « job », en leur promettant des bonnes conditions de travail, des assurances contre tout ce qui peut leur arriver, un fonds de pension et je ne sais trop quoi encore. On les éteint. Une fois qu’ils sont pris dans l’engrenage, ça devient très difficile pour eux de plonger dans l’inconnu en mettant de côté une vie facile et pleine de promesses. Ils ne veulent plus prendre de risques parce que, même très jeunes, ils ont déjà trop à perdre. »- p.45

Sortir des sentiers battus c’est passionnant, c’est là qu’on trouve les plus beaux paysages

J’adore celle-là car le grand défi d’un coach c’est d’amener son client à sortir de sa zone de confort, c’est là qu’on évolue, qu’on fait les plus grand gain.  C’est là, que l’entrepreneur va trouver l’idée, la manière de se distinguer, d’obtenir une « réussite » entrepreneuriale. Le sous-titre du livre parle d’aller au bout de ses rêves, vous serez d’accord avec moi, qu’allez au bout de ses rêves est rarement dans la zone de confort!

Pour réussir, selon le Dr. Julien il faut aussi

  • trouver quelqu’un qui croit en toi.
  • bouger
  • être fidèle à ses valeurs
  • avoir des rituels
  • de la fierté

Ce sont de grande vérité et celle qui m’a intrigué le plus, c’est celle des rituels! Dans mes coachings, j’amène souvent mes clients à réfléchir à qu’est-ce que le « x+1« , le passage à un autre niveau. C’est un peu ce qu’il veut dire, des rites de passage significatifs! Ceux qui construisent une personne…

C’est là-dessus que je vous laisse aujourd’hui, vous êtes à « x« ….

Qu’est-ce que le « x+1 » pour vous ? Qu’est-ce qui change dans votre vie une fois que « x+1 » est atteint ?

 

Published by startupcoach on 25 avr 2012

Réussir: Les leçons de Nagano

Réussir sa vie et réussir dans la vie, ce sont deux choses différentes

Quelle entrevue mes amis.  J’ai été impressionné. Voici des extraits marquants.

« La réussite est intimement liée à l’image que l’on a de soi…notre définition de la réussite , changent donc au rythme de notre développement… »

La notion de réussite change avec l’âge! Faîtes l’exercice vous-même. Rappelez-vous ce qui était pour vous réussir à l’adolescence, au début de la vie adulte, au moment d’être en couple, à votre première grande décision de carrière…à chaque fois. ça change, cela évolue. Ce qui m’amène à penser, le but à atteindre est-il fixé trop loin ? Travaille t-on en fonction de quelque chose qui ne sera plus valide dans quelques années ?

Il est assez difficile d’évaluer notre propre réussite en regard de ceux qui ont accompli de grandes choses avant nous.

Évaluer sa réussite en se « comparant », vous ne faîtes pas ça vous…hein ? ;-)

Combien de parents fixent les critères de réussite de leurs enfants en fonctions de leur propres lacunes, en fonction des standards d’une culture ou d’une société ? Est-ce que quelqu’un fixe la « barre » pour vous ? Et si votre insatisfaction venait de l’extérieur, si vous étiez « victime » de l’ambition des autres ?

juger de ce qui est important et de ce qui est accessoire

Avec mes start-ups, il m’arrive souvent d’avoir la discussion du « nice to have » vs « must have » . Je me rends compte qu’établir une ligne de réussite personnelle comporte aussi son lot de décision en rapport avec ce qui est important vs ce qui est accessoire. Je trouve intéressant son point de vue sur le fait que les enfants d’aujourd’hui ont tant à faire qu’il est difficile de se concentrer sur l’essentiel!!! Sommes-nous rendus au point où nos désirs ont le dessus sur nos besoins ?

Alors la réussite…

  • Objectif à atteindre ou état d’esprit ?
  • Finalité ou étape ?
  • Éphémère ou permanent ?

Et que dire de la génération « full media social » avec une fenêtre d’attention de la taille d’une meurtrière, les critères d’évaluation seront-ils superficiel ?

…nous connaissons tous des personnes talentueuses qui n’ont pas réussi!

Dans les conférences que je donnes dans les CEGEP, c’est une question que je leur pose toujours. Regardez autour de vous, pensez à votre famille, combien de personne vous viennent en tête quand je dis ça ? Pourquoi pensez-vous que cette situation existe ? Ce n’est pas d’avoir un diplôme qui importe, qui va vous faire réussir, c’est ce que vous allez faire avec les connaissances qui y sont associées !

Des chômeurs instruits ça vous dit quelques chose ? Ce sont des victimes… »merde, j’ai mon diplôme, pourquoi je n’ai pas de job ? » Elle est où la résussite ?…entre vos mains…

 

« Si un homme ne marche pas au même rythme que ses compagnons c’est peut-être qu’il n’avance pas aux sons du même tambour…laissez-le suivre la musique qu’il entend »- Anonyme

p.s. N’oubliez pas, vos commentaire ici ou sur la PageStartupcoach sur FB vous donne une chance de gagner ce livre inspirant

 

« Réussir: aller au bout de ses rêves »

(les profits du livre seront remis aux organismes suivants venant en aide aux jeunes)

Published by startupcoach on 01 mar 2012

Un nez de clown; entrepreneurs vaut mieux en rire….

Mes amies des coups de pieds ont choisi le nez de clown comme 4ième objet. Le savoir rire, et savoir rire de soi surtout! Savoir rire de soi dans le sens d’humilité…et choisir une attitude positive. Si je crois que pour un entrepreneur, un égo un peu disproportionné est une bonne affaire, au niveau de la bonne attitude à adopter je suis parfaitement d’accord.  Bien que j’ai trouvé le chapitre un peu mince il a eu l’avantage de me ramener sur un livre très documenté sur le sujet appelé « The happiness advantage » de Shawn Achor.

Recherche à l’appui, il démontre que les gens sont d’abord content et ensuite obtiennent du succès! Faire le chemin en sens inverse nous donne les commentaires classiques du genre « Il a tout, pourquoi il n’est jamais content celui-là! »

Les travaux de Seligman nous ont permis de comprendre que le plaisir, engagement et sens (meaning) vont de pair. Quoi de plus relié que donner un sens à sa vie, s’y engager totalement que d’être entrepreneur ? Avez-vous remarquer ? Je n’ai pas dit « être en affaire », j’ai dis être entrepreneur! Pas la même chose :-) Reste le plaisir. Il est où Le plaisir ?

Le plaisir n’est pas dans l’entreprise que nous partons que pour les sous! Mais le plaisir va se retrouver dans une entreprise qui permet de maximiser son potentiel!!! Nous parlions dans le billet précédent de l’importance d’utiliser ses « forces », voilà une façon simple de commencer à maximiser son potentiel…

Chers entrepreneurs, être heureux dans son entreprise c’est avoir plus de forces cognitives. Notre capacité de traiter l’information est magnifiée. Nous voyons littéralement PLUS d’opportunités lorsque heureux…nous créons plus parce qu’on voit plus et que notre cerveau fonctionne mieux!

Si vous avez des ses employés avec du « brain power » vous comprenez maintenant pourquoi les entreprises de la nouvelle économie déploient des trésors d’imagination pour garder leurs employés « heureux »! Sachez aussi que le bonheur rend les gens plus compétitifs!

Dans les années où Charles Sirois était au sommet de la planète communication, sa devise était « La foi, le foin et le FUN »!!! Parce le « fun » ça se traduit par du positif sur l’État des résultats…

Je vous reviens demain avec les 7 principes du « happiness advantage »…une parenthèse dans le défi…je crois que cela en vaut la peine…

 

 

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Published by startupcoach on 28 fév 2012

Jour 3: Les tuteurs

La preuve n’est plus à faire. Dans les premières années d’une entreprise, être bien entouré est un « must ». Mentor, coach, comité aviseur, conseil d’administration. Vous avez sans doute remarqué que « conseiller » n’était pas dans la liste. Il y a une bonne raison….

« Les Coups de Pieds » ont fait du « tuteur » leur 3ième objet. Intéressant d’ailleurs de noter que la question centrale est de savoir si on nuit aux autres en les aidant….Le contexte étant que nous serions la sommes des 5 personnes que nous fréquentons le plus souvent.

Je me souviens il y a quelques années lorsque j’ai commencé à fouiller toute cette mouvance de croissance personnelle et de voir comment je pouvais appliquer ça à l’entrepreneurship, que mon introduction fut avec T.Harv Eker de l’entreprise Peak Potentials. Il soutenait que notre niveau financier était dans la moyenne des 5 personnes avec lesquels on se tenait le plus souvent. Tout à fait logique mais pas vraiment utile à savoir parce que se tenir avec 5 personnes plus riches que soi la plupart du temps c’est juste pas facile … financièrement ;-)

Par contre, en titre d’entrepreneur/travailleur autonome, se tenir avec 5 personnes qui ont réussi leur entreprise ÇA c’est faisable.

D’abord choisissez 5 personnes qui croient en vous AUTANT sinon PLUS qu’ils ne croient en votre projet!

Deuxio, sortez de votre zone de confort. Oui, je sais, c’est un classique mais en même temps si vous voulez « croître » comme entrepreneur il faut être avec des gens qui croient mais qui vont pousser aussi. Je le constate hebdomadairement quand je vois l »effet des entraîneurs de l’École d’Entrepreneurship de Beauce sur les Entrepreneurs-Athlètes que je coaches.

Troisièmement, votre critère de base devrait être quelqu’un qui a des réalisations. « Walk the talk » comme disent les anglais. Une conversation hier avec Arianne , regorgeait d’exemples en ce sens. Les conférenciers les plus percutant vivent ce qu’ils racontent. Ma phrase favorite à ce sujet est « Ce qui tu fais parle tellement fort que je n’entend pas ce que tu dis »…et je dois me la répéter dans le miroir souvent c’est temps-ci…

Finalement, ces personnes doivent vous coacher. Ils doivent vous laisser prendre vos décisions, vous encourager, vous accompagner. C’est pour cela que j’ai délibérément laissé de coté les « conseillers » au début. Certes, vous avez besoin de connaissances pour prendre certaines décision. Il m’arrive encore aujourd’hui de me concentrer un peu trop sur mon rôle de conseiller au détriment de celui de coach par ce que je veux TROP…aider. Mais il faut vous laisser le choix de la décision et de la responsabilité de ce qui s’en suit!

Eve, amène dans le livre une belle analogie qui se prête bien à la création d’une entreprise; « On aide pas une femme à accoucher, on l’accompagne ». Idem pour votre entreprise, on ne peut pas vous aider à lui faire voir le jour, mais on peut vous accompagner…

Dans quelle sphère de votre entreprise avez-vous besoin d’un tuteur ?

Quel est le profil des tuteurs que vous avez besoin pour propulser votre entreprise ?

À qui pouvez-vous faire appel pour vous mettre en contact avec ceux-ci ?

 

Planifiez de passer du temps avec eux…

 

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