Voici certains éléments de contenu, qui se sont retrouvés dans les infolettres précédentes

  • Une critique du livre de Neil Fiore: The NOW habit

The NOW habit

par Neil Fiore, Ph.D
A strategic program for overcoming procrastination and enjoying guilt-free play.

Quoiqu’un peu verbeux, le livre de Fiore possède l’immense avantage d’expliquer les sources de la procrastination, d’en décortiquer les mécanismes et de déculpabiliser le procrastinateur. Une fois ces constats en place, il est plus facile d’évaluer laquelle des méthodes proposées convient le mieux pour vous débarrasser de votre type de procrastination.

Les raisons qui expliquent la procrastination sont trop nombreuses et avec des fondements psychologiques  trop particuliers pour que j’essaie de les synthétiser.  Une fois le pourquoi  établi, nous entrons dans la portion pratique  de ce livre.                            

L’auteur nous donne des outils pour mieux évaluer quand et comment nous procrastinons.  Ce travail un peu  fastidieux nous permet, par contre, d’identifier les habitudes ou les réflexes et lesquels changer pour améliorer votre productivité.

Une fois que nous avons décidé qu’est-ce que nous désirons changer, Monsieur Fiore, nous offre une panoplie d’outils pratiques et faciles à mettre en place pour nous aider à y parvenir.

IL y a beaucoup d’éléments connus dans la réponse. Le premier, le choix des mots lorsque l’on se parle des choses à accomplir est une approche classique. La force des mots est toujours étonnante à constater. Juste changer « je devrais faire…» face à une tâche par « je choisis de ne pas faire…» face à la même tâche, a sur moi un impact à tout coup. Tenir un journal de procrastination produit aussi des résultats étonnants… Un peu dur sur l’orgueil au départ, il s’agit néanmoins de la première étape pour s’en sortir.

Toutefois, certains éléments sont plus surprenants !

  • L’importance du plaisir non-coupable. Il est impératif de mettre à son agenda du temps de plaisirs et de récompense, et de respecter cette case horaire. C’est la philosophie du « Play hard to work hard », et non l’inverse.
  • Constater, statistique à l’appui, que les gens ne sont pas si « prodcutif » que ça, est rassurant pour le procrastinateur. Développer la capacité de se concentrer pour des périodes de 30 minutes à la fois, fait toute la différence. Ces périodes de 30 minutes finissent par nous amener dans un « flow state » ou tout « coule » sans efforts. C’est ce qui est visé.

Le livre se termine sur les inévitables rechutes; comment les accepter et les minimiser.

La procrastination est un des éléments contre lequel le coaching est extrêmement efficace. Si, pour vous, ce n’est pas un bon moment pour embaucher un coach, la lecture de ce bouquin pourrait s’avérer efficace.   Les résultats peuvent être rapides mais demanderont certains efforts de votre part. Cependant, n’oubliez pas,  une rencontre exploratoire de coaching est toujours gratuite.  Vous  pouvez  acheter ce livre directement  du site  d’Amazon en cliquant le lien ci-dessous.

  • Le début, de la fin, du plan d’Affaires

Une prise de conscience

Pendant mes dernières années à titre de directeur du Centre d’entrepreneurship Hec-Poly-Udem et surtout comme chargé de cours à l’École des HEC Montréal, je me posais de plus en plus de questions sur l’efficacité du plan d’affaires comme outil utile au démarrage. Je me suis surpris souvent à dire que le processus était plus important que le résultat!!! 

J’ai trop vu dans le cadre de mon travail, dans celui de président du comité d’octroi de la Fondation du Maire de Montréal pour la jeunesse et à la CDEC CDN-NDG, des plans d’affaires solides mais pour lesquels j’avais la certitude que le projet ne verrait pas le jour ou ne tiendrait pas la route. J’ai trop vu de champions de l’écriture du plan d’affaires, de coureurs de concours. Tristement, j’ai vu des entrepreneurs s’embourber dans la livraison d’éléments du plan d’affaires plutôt que se concentrer sur les ventes et la recherche de clients.

Un déclenchement

J’entends encore le jeune PDG d’Eworld music, me dire à quel point il avait perdu un temps précieux et sa fenêtre d’opportunité, à répondre aux demandes des différents conseillers des différents organismes subventionnaires exigeant un plan d’affaires. Cet exemple s’est répété à maintes reprise dans le cadre de mon cours « Bâtir son projet d’entreprise » que je centrais sur le plan d’affaires ! J’ai bien ajusté le tir par la suite, mais la réponse n’était pas encore là. En mettant plus d’emphase sur la note sectorielle, en se concentrant le plan financier sur un an, en envoyant les gens sur le terrain le plus rapidement possible, la situation s’est améliorée. 

Il n’y a pas d’outil parfait. Mais j’en étais rendu à me demander si l’hégémonie du plan d’affaires comme outil de planification n’avait pas de conséquences négatives au moment d’agir, au moment de démarrer pour vrai ? Peut-il être à déconseiller dans certains cas ?

Suite à la lecture d’une entrée sur la nécessité du  plan d’affaires dans le blog de Guy Kawasaki, j’ai eu une conversation sur le sujet avec mon ami et mentor Claude Ananou. Claude étant plus curieux que moi, il a réalisé que le fondement scientifique derrière les arguments de Kawasaki reposaient sur une étude récente de William Bygrave de l’Université Babson, une université très cotée en ce qui concerne l’entrepreneurship.

Cet événement a inspiré un Blog à mon ami Claude et sa première entrée concerne les quiproquos du plan d’affaires.

Il y a bien des points de vue à débattre mais nous pensons que le plan d’affaires manque cruellement d’actions à court terme…et que dans sa forme actuelle, représente, de par ses exigences, une énorme perte de temps

Une nouvelle façon plus directe, plus terrain et moins romancée de préparer son démarrage a été développée par Raphael Cohen.  Vous pouvez en lire des extraits en cliquant sur l’image ci-dessous;

Concevoir et lancer un projet

Voici mon petit résumé sur ce bouquin.

Un des avantages de l’approche de Cohen c’est son applicabilité à tous genre de projet. Donc, si vous êtes à l’intérieur d’une entreprise qui pense expansion, nouveaux produits ou essaimage (spin-off), ce livre s’adresse autant à vous qu’aux entrepreneurs.

Déjà, comme vent de nouveauté, le système s’appelle IpOp. (hip-hop) Dans son appellation ça fait déjà plus rythmé…L’Innovation par l’Opportunité.

Mais pour moi, l’aspect le plus pratique, demeure une mise en action rapide.  Dans son appel constant à la prise de décision avec validation sur le terrain.

L’aspect go/nogo du livre n’est pas sans déplaire. Son analyse de l’opportunité permet de stopper le processus de développement avant de s’enfoncer dans des scénarios x et y comme le ferait un plan d’affaires. La mise en place d’un arbre de décision simple mais puissant permet aussi d’éviter de travailler inutilement. Chaque élément exige un travail terrain qui place le promoteur dans l’action.

Chaque chapitre est agrémenté d’une anecdote rigolote qui permet de mettre les choses en perspectives et ces anecdotes s’avèrent un excellent truc mnémotechnique pour se rappeler des grandes étapes de l’analyse.

Chaque section, chaque nouvelle étape vient renforcer le modèle déjà en place.

Des approches nouvelles et fraîches. Une nouvelle façon de voir les opportunités, un concept d’indicateurs clés de performance,  une approche des parties prenantes, les critères de décisions des clients et comment établir un benchmark pour ceux-ci, les 5 « F » de l’achat, l’expérience unique du client, enfin un modèle économique et les facteurs clés de succès reliés.

La plupart sont des facteurs décisionnels que l’on ne retrouve pas dans un plan d’affaires traditionnel.

On retrouve bien sur dans cet ouvrage certaines notions qui font l’objet de la « note sectorielle » dans le plan d’affaires Nord-américain. Mais l’articulation de ces concepts telle que proposée par la démarche du livre, sa suite logique, permet de préparer une « défense » du projet nettement plus systématique et articulé qu’un plan d’affaires…

Cette approche  permet  de faire des présentations nettement plus percutantes  à  ses bailleurs de fonds, ce qui en soi est une victoire pour tout le monde,  mais elle prépare aussi l’entrepreneur aux actes à poser dès les premiers moments de l’existence de l’entreprise. Des réflexes qui font souvent cruellement défaut  aux nouveaux entrepreneurs.

En conclusion, je ne voudrais pas qu’on jette le bébé avec l’eau du bain. L’idée n’est pas tout jeter le plan d’affaires. Mais il est grandement temps de remettre en question les éléments qui le compose, son utilité tout azimut, son aura de « prédicteur du succès » et cesser d’en faire, dans sa forme actuelle, un passage obligé pour tous.

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Vous pouvez faire l’achat de cet ouvrage chez Amazon.ca en cliquant le lien ci-dessous. 

Concevoir et lancer un projet

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Coacher un entrepreneur ?

Un coach ne prend pas les décisions à votre place, il vous aide à agir. Il permet de vous surpasser. Vous avez de bons outils et de bons conseils mais passez-vous à l’action? Le coach est là pour ça. C’est un catalyseur. Par ces observations et ses requêtes,  il vous fera avancer plus rapidement. En vous amenant hors de votre zone de confort, il vous permettra d’obtenir des résultats qui vous surprendront.

Le coaching entrepreneurial n’est pas du conseil. C’est le travail de quelqu’un qui comprend intimement la démarche entrepreneuriale et qui sait ce qu’il faut faire pour y arriver au but. En anglais, je vous dirais « OK, you talk the talk, now, show me you can walk the walk... » Un coach vous accompagne dans votre marche, un pas à la fois, en vous rappelle de regarder droit devant…bref, une façon certaine d’opérationnaliser votre projet!

  • PNL

PNL et business

La programmation neuro-linguistique s’est immiscée dans plein de sphères de la vie mais je veux juste faire un petit rappel sur certains éléments de base qui nous servent quotidiennement en affaires.

Le regard: Prenez vous assez de temps pour remarquer les couleurs des yeux de votre interlocuteur ? Votre communication va suivre vos yeux. Que regardez-vous quand vous parler ?

Le sourire: C’est votre accueil. Êtes-vous accueillant ?

Votre corps: Face à un étranger, la familiarité nous rassure. Tout en restant face à votre interlocuteur, essayez d’adapter tout doucement votre position à la sienne.

Une fois la confiance établie, vous pouvez suivre par les arguments logiques avant de suivre par des incursions au niveau des émotions…

Certaines personnes peuvent voir ça comme des vérité de La Palice.  Mais c’est toujours bon de revenir à la base.

  • Le pouvoir d’une minute

Lundi matin

On démarre sur les chapeaux de roue….

Prenez 1 minute pour vous sentir mieux.

Vous vous dites je n’ai pas de temps à perdre avec ça

Si vous n’avez pas les « moyens » de prendre une (1) minute pour vous….

Qu’est-ce que ça dit sur votre situation ?

 

Chrono. (1 minute pas plus)

Dos bien droit

Respirez doucement, complètement par le nez, relâchez la bédaine (Allez les gars, arrêtez de bomber le chest …)

Expirez en rentrant la bédaine jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’air dans vos poumons

Répéter 4 fois….

Vous pouvez fermer les yeux et vous concentrer sur votre souffle

Allez, faites-moi confiance, 4 fois, ça fait une minute….

 

Bonne journée et bonne semaine à tous

p.s. SI vous pouvez faire ça tourné vers le soleil, c’est encore mieux