Archive for février, 2008

Published by startupcoach on 28 fév 2008

Innovations 2008

Paru dans le Business Week de décembre , l’article soulève quelque points intéressants.

  • La nécessité pour les écoles de gestion de former des gestionnaires de l’innovation;

Pas surprenant lorsqu’on considère que l’innovation et les ressources humaines sont les éléments qui font la différence entre deux entreprises aux visées similaires. The Rotman School of Management de l’université de Toronto offre une formation en Business design. « Great design is characterized by a deep understanding of the user, creative resolution of tensions, collaborative prototyping and continuous modification and enhancement of ideas and solutions. Great design is characterized by Integrative Thinking. The application of these principles to business practices is what we call Business Design »

  • Les médias sociaux tel que nous les connaissons (Facebook, MySpace) vont évoluer (morph) vers des systèmes de plus en plus privés.

L’apparition de plus en plus importante de publicités intrusives sur ces réseaux vont pousser les « vrais » amis à se retrouver dans un endroit plus tranquille. Soit vers des réseaux payants à l’entrée, genre Diamond Lounge, ou encore des réseaux plus restreints comme ceux que l’on peut monter nous-mêmes sur Ning. L’essor de la pub sur les réseaux sociaux pourrait aussi expliquer en partie l’intérêt envers Twitter. Enfin, l’extension de ce « réflexe » du MOI et mes affaires, devrait accélérer la démocratisation du web sémantique. Une tentative intéressante: Twine

  • De plus en plus d’applications mobiles

La demande explose pour le Wi-FI à bord des avions chez Lufthansa, le seul à l’offrir. Surveillez aussi le projet Android de Google…et les applications Facebook pour Iphone.

Le Kindle d’Amazon semble avoir une longueur d’avance. D’autres devrait apparaître sous peu. Le support du mouvement « vert » contribuera à cet essor.

  • De la compétition à la collaboration:

Web 2.0 quand tu nous rattrappes…Après la collaboration entre consommateurs, verrons-nous la collaboration entre entreprises ?

  • La vie en beta.

La collaboration grandissante avec ses clients forcera les entreprises à mettre sur le marché des versions beta de leur produits et services pour ensuite les finaliser suite aux commentaires de consommateurs.

Pour terminer, une citation de Dr. Wayne Dyer « Change the way you look at things and things will change ». Désolé, je la laisse en anglais, les doubles sens sont  souvent intraduisibles.

Published by startupcoach on 26 fév 2008

Plan d’affaires; Nouveau pavé dans la mare

Mon ami et partenaire d’affaires Claude Ananou d’HEC Montréal persiste et signe concernant l’obsolescence du plan d’affaires comme instrument d’évaluation de projet .

«Ce n’est pas parce qu’un individu sait présenter son projet de manière structurée qu’il saura s’adapter aux conditions changeantes sur le terrain», dit-il dans un article paru récemment dans dans LaPresse.

Personnellement, je crois même que le plan d’affaires est un mauvais instrument de communication car il ne « vend » pas, puisqu’on le lit à peine.

Je me questionne même sur sa valeur comme outil pédagogique. On peut considérer que c’est un outil d’apprentissage des variables de la gestion d’une entreprise. Bref, de s’assurer d’un minimum de compétences de gestionnaire. Malheureusement, à mon avis, ce ne sont pas les compétences nécessaires au début d’une entreprise pour assurer sa survie et sa croissance des premiers jours!

L’idée du dossier d’opportunité continue à faire son chemin…

Published by startupcoach on 14 fév 2008

La recette du C.A.S.H.

Une nouvelle capsule coaching d’affaires sur Branchez-vous affaire. logo BV

J’y explique un peu plus en profondeur, en quoi l’acronyme C.A.S.H. est synonyme de succès et d’argent!

Published by startupcoach on 10 fév 2008

Sabotage!

Un article paru en fin de semaine dans le quotidien montréalais anglophone The Gazette portait sur une étude des professeurs de psychologie sociale Jason Plaks de l’Université de Toronto et Kristen Stecher de L’Université de Washington. L’article explique que la façon que les gens perçoivent leurs habiletés et connaissances a un impact sur la manière qu’ils réagissent à leur succès de carrière.

S’ils voient leurs habiletés comme fixes (statiques) , toute indication tendant à démontrer qu’ils sont meilleurs qu’ils le croient, sera suivi de réactions de sabotage de leurs opportunités !!!

Et les entrepreneurs ?

Mon partenaire dans Tac-Coaching, Ken Ingram était cité dans cet article. Il y mentionne que les entrepreneurs à succès sont ceux qui croient qu’ils peuvent tout réussir….

Bon, un employé dans un environnement fixe, entouré d’employés tout aussi immobiles, n’aura pas la chance de tester son potentiel, mais un entrepreneur ?

Est-ce que l’auto-sabotage met des limites à ce qu’un (une) entrepreneur peut faire ?

Est-ce possible qu’un entrepreneur choisisse délibérément un environnement qui limite ses chances de succès ?

Qu’un entrepreneur se satisfasse du niveau de succès atteint ?

D’accord, je ne suis pas totalement à l’abri du sabotage moi non plus. Les dernières années se sont passées hors de ma zone de confort, et ce, à plus d’un point de vue. Puis, comme j’ai déjà dit à un de mes coachs (Gilles Barbot d’Esprit de corps) « Je veux bien croire qu’ être hors de sa zone de confort est une excellente opportunité de grandir, mais peut-on retourner dans la zone de confort pour se reposer un peu ?@ ;-)

Enfin, tout ça pour vous dire que je peux comprendre….

Surtout dans les premières années d’opération, on est souvent à bout de souffle, tellement étiré dans tous les sens qu’on se dit que ça ne peut pas continuer comme ça. Puis vient le moment où vous savez que vous devrez donner un second souffle, un troisième effort.

99 degrés c’est chaud, pourtant, il manque 1 seul degré pour faire toute la différence…

Qui se rappelle des gens qui finissent 4ième aux Olympiques ?

Qu’en est-il des résultats, des récompenses monétaires, de la reconnaissance publique ?

Pour une fraction de seconde, pour cet ultime effort qui fait la différence entre la 3ième et la 2ième place, entre la 2ième et la première, certains auront la fortune et la gloire, d’autres des souvenirs…Pourtant, le tout s’est joué sur une fraction de seconde ou sur un effort surhumain. (Je pense soudainement à Clara Hughes aux Olympiques d’hiver de Torino)

Est-ce que vos habiletés vous gardent à 99 degrés ?

Pensez vous qu’un manque de connaissances, d’habiletés, de savoir-faire ou de bonnes habitudes vous empêche d’atteindre le point d’ébullition de votre entreprise ?

Qu’est-ce qui vous empêche d’atteindre votre plein potentiel ?

Si vous avez des doutes, parlez-en à un coach professionnel.