Published by startupcoach on 10 mai 2012

Réussir: Charlebois; plaisir, travail et chance

Intéressant cette entrevue avec notre vieux révolutionnaire. Quand dans le premier paragraphe il est question de synchronicité, on sait qu’on s’enligne sur quelque chose hors de l’Ordinaire.

Charlebois, comme bien d’autres, mentionne que la chance ça se prépare! Cette chance qu’on transforme en succès quand l’opportunité se présente…Ce timing, si cher aux entrepreneurs.

Être au bon endroit, avec la bonne solution, au bon moment!

The BIG BREAK diraient nos amis anglos…

Quelques fois, on se prépare, on a l’idée du siècle, l’Éclair de génie pour une super toune, le best-seller de l’année, le produit/service qui sera le prochain Facebook…et pourtant on se la pète…d’aplomb

et là, la différence c’est :   »un échec bien compris, c’est un tremplin pour aller plus haut plus loin »

J’aurais bien aimé qu’il poursuive sur cette lancée. Nous entendons peu parler des échecs de nos entrepreneurs. Ne sont-ils pas riches de leçons ? Et si comme société au lieu d’encenser les vainqueurs SEULEMENT, on parlait aussi  des échecs ?

Nous entendons souvent qu’ils faut apprendre de ses échecs. D’accord, il est où le livre ? Ils sont où les mentors ? Sont où les coachs spécialisés en « remontage » d’échecs ? Pas les petits échecs du quotidiens là, ceux qui te scient les jambes, qui piétinent l’estime de soi, qui détruisent ta réputation, ruinent ta carrière, font exploser ton couple ?

Tant que cela reste dans le cabinet des Psy, l’échec fera toujours peur!

Si on valorisait l’essai ?

Si on en faisait une étape (non-essentielle) vers la réussite ?

Si on arrêtait de stigmatiser ? En faire une sorte de « blessure de guerre » à la place…

Combien d’entrepreneurs recommenceraient, cette fois-ci armé de leçons bien apprises, bien comprises parce que débattues, décortiquées et partagées ?

En faire un grand wiki de l’entrepreneurship Québécois de manière à ce que TOUS en bénéficient!

« En forçant plus souvent à la bonne place et de la bonne façon…

nous aurions une nation qui cesserait d’avancer à tâtons »

(parole d’un grand hymne à l’entrepreneurship Québécois à venir) ;-)

 

 

Published by startupcoach on 02 mai 2012

Réussir: Sophie Brochu, Don’t lose yourself!

Dans cette entrevue, comme bien d’autres, il est question de chance!

La chance d’avoir un bon point de départ, une bonne base. Cette conviction a amené madame Brochu à s’impliquer dans un quartier pauvre (Hochelaga-Maisonneuve) , auprès des jeunes (80, ruelle de l’Avenir).

Ce que je retiens surtout, c’est de ne pas se perdre (Don’t lose yourself), savoir rester soi-même, au-travers les épreuves et les échecs!.

Toutefois, il faut parler, demander conseils et écouter, essayer des choses, faire des activités différentes, remettre en question…mais sur une base solide…

——

Pour un entrepreneur, je ramène cela au « pourquoi ? »

On nous baratine trop souvent avec le comment; les 10 façons de.., la méthode pour…le savoir-faire et même le savoir-être

Et à la question « pourquoi ? » on ne creuse pas assez!

J’ai connu beaucoup d’entrepreneurs qui ont réussi pour de mauvaises raisons, ils ne sont jamais contents, jamais heureux, peu importe le niveau de réussite, peu importe le niveau de revenu….en cours de route, en cherchant à « réussir » on prend quelques fois la mauvaise décision, le mauvais chemin…puis la Vie nous apprend rarement à faire marche arrière…

Pourquoi vous êtes vous lancé en affaires ? Vraiment… pourquoi ?

Une fois trouvé, ne le perdez pas de vue….Don’t lose yourself…..

 

 

 

 

Published by startupcoach on 27 avr 2012

Réussir: Le Dr. Julien (tout un entrepreneur en passant…)

Tu vaux plus que tu ne le crois. Fais-toi confiance, ça va marcher

On sait tous que ce message s’adresse à un jeune qui a une côte à remonter. Toutefois, remplacer ce « jeune » par un entrepreneur qui vient de connaître un échec (ce qui est quand même + de 90% des entrepreneurs, cette petite phrase prend tout un autre sens…

Cette lecture m’a permis de comprendre que ce médecin est très entrepreneur et serait certainement un excellent coach d’entrepreneur

En parlant de ses décision, le Dr. Julien mentionne ceci. (lisez-le avec démarrage d’entreprise en tête)

« C’est difficile de prendre la décision de plonger dans ce genre d’aventure, parce que la société à tendance à étouffer les jeunes, à les restreindre, à les caser en leur donnant une « job », en leur promettant des bonnes conditions de travail, des assurances contre tout ce qui peut leur arriver, un fonds de pension et je ne sais trop quoi encore. On les éteint. Une fois qu’ils sont pris dans l’engrenage, ça devient très difficile pour eux de plonger dans l’inconnu en mettant de côté une vie facile et pleine de promesses. Ils ne veulent plus prendre de risques parce que, même très jeunes, ils ont déjà trop à perdre. »- p.45

Sortir des sentiers battus c’est passionnant, c’est là qu’on trouve les plus beaux paysages

J’adore celle-là car le grand défi d’un coach c’est d’amener son client à sortir de sa zone de confort, c’est là qu’on évolue, qu’on fait les plus grand gain.  C’est là, que l’entrepreneur va trouver l’idée, la manière de se distinguer, d’obtenir une « réussite » entrepreneuriale. Le sous-titre du livre parle d’aller au bout de ses rêves, vous serez d’accord avec moi, qu’allez au bout de ses rêves est rarement dans la zone de confort!

Pour réussir, selon le Dr. Julien il faut aussi

  • trouver quelqu’un qui croit en toi.
  • bouger
  • être fidèle à ses valeurs
  • avoir des rituels
  • de la fierté

Ce sont de grande vérité et celle qui m’a intrigué le plus, c’est celle des rituels! Dans mes coachings, j’amène souvent mes clients à réfléchir à qu’est-ce que le « x+1« , le passage à un autre niveau. C’est un peu ce qu’il veut dire, des rites de passage significatifs! Ceux qui construisent une personne…

C’est là-dessus que je vous laisse aujourd’hui, vous êtes à « x« ….

Qu’est-ce que le « x+1 » pour vous ? Qu’est-ce qui change dans votre vie une fois que « x+1 » est atteint ?

 

Published by startupcoach on 25 avr 2012

Réussir: Les leçons de Nagano

Réussir sa vie et réussir dans la vie, ce sont deux choses différentes

Quelle entrevue mes amis.  J’ai été impressionné. Voici des extraits marquants.

« La réussite est intimement liée à l’image que l’on a de soi…notre définition de la réussite , changent donc au rythme de notre développement… »

La notion de réussite change avec l’âge! Faîtes l’exercice vous-même. Rappelez-vous ce qui était pour vous réussir à l’adolescence, au début de la vie adulte, au moment d’être en couple, à votre première grande décision de carrière…à chaque fois. ça change, cela évolue. Ce qui m’amène à penser, le but à atteindre est-il fixé trop loin ? Travaille t-on en fonction de quelque chose qui ne sera plus valide dans quelques années ?

Il est assez difficile d’évaluer notre propre réussite en regard de ceux qui ont accompli de grandes choses avant nous.

Évaluer sa réussite en se « comparant », vous ne faîtes pas ça vous…hein ? ;-)

Combien de parents fixent les critères de réussite de leurs enfants en fonctions de leur propres lacunes, en fonction des standards d’une culture ou d’une société ? Est-ce que quelqu’un fixe la « barre » pour vous ? Et si votre insatisfaction venait de l’extérieur, si vous étiez « victime » de l’ambition des autres ?

juger de ce qui est important et de ce qui est accessoire

Avec mes start-ups, il m’arrive souvent d’avoir la discussion du « nice to have » vs « must have » . Je me rends compte qu’établir une ligne de réussite personnelle comporte aussi son lot de décision en rapport avec ce qui est important vs ce qui est accessoire. Je trouve intéressant son point de vue sur le fait que les enfants d’aujourd’hui ont tant à faire qu’il est difficile de se concentrer sur l’essentiel!!! Sommes-nous rendus au point où nos désirs ont le dessus sur nos besoins ?

Alors la réussite…

  • Objectif à atteindre ou état d’esprit ?
  • Finalité ou étape ?
  • Éphémère ou permanent ?

Et que dire de la génération « full media social » avec une fenêtre d’attention de la taille d’une meurtrière, les critères d’évaluation seront-ils superficiel ?

…nous connaissons tous des personnes talentueuses qui n’ont pas réussi!

Dans les conférences que je donnes dans les CEGEP, c’est une question que je leur pose toujours. Regardez autour de vous, pensez à votre famille, combien de personne vous viennent en tête quand je dis ça ? Pourquoi pensez-vous que cette situation existe ? Ce n’est pas d’avoir un diplôme qui importe, qui va vous faire réussir, c’est ce que vous allez faire avec les connaissances qui y sont associées !

Des chômeurs instruits ça vous dit quelques chose ? Ce sont des victimes… »merde, j’ai mon diplôme, pourquoi je n’ai pas de job ? » Elle est où la résussite ?…entre vos mains…

 

« Si un homme ne marche pas au même rythme que ses compagnons c’est peut-être qu’il n’avance pas aux sons du même tambour…laissez-le suivre la musique qu’il entend »- Anonyme

p.s. N’oubliez pas, vos commentaire ici ou sur la PageStartupcoach sur FB vous donne une chance de gagner ce livre inspirant

 

« Réussir: aller au bout de ses rêves »

(les profits du livre seront remis aux organismes suivants venant en aide aux jeunes)

Published by startupcoach on 23 avr 2012

Réussir: Jean Béliveau

Premier d’une série de billets sur la réussite inspirés du bouquin:

« Réussir: aller au bout de ses rêves »

(les profits du livre seront remis aux organismes suivants venant en aide aux jeunes)

À partir d’extraits du livre, je vous offrirez des réflexions sur mon expérience…

Premier Chapitre: Monsieur Jean Béliveau

Le talent sans le travail c’est juste un avantage naturel inexploité

Je parle souvent dans mes écrits et mes conférences de l’importance d’exploiter ses forces pour réussir. Pour moi force=talent + du savoir-faire + des connaissances

D’abord, quelqu’un qui dort sur son talent ne fera pas l’effort d’améliorer ses connaissances. Est-ce votre cas ? Vous êtes vous déjà dit en regardant le contenu d’un séminaire dans votre domaine « Ah, je connais ça! » Savez-vous que ces mots peuvent vous empêcher d’aller chercher la « petite différence »,  le 1% qui vous distingue du lot ?

Quelqu’un qui dort sur son talent ne développera pas un savoir-faire particulier. André Agassi a fait du retour de service au tennis une arme dangereuse. Bien sur que le talent était là, mais les heures et les milliers de balles à retourner avec Nick Bolliteri ont certainement transformé ce talent en force redoutable. Et vous, avez-vous chercher à améliorer votre façon de faire avec votre talent naturel ?

Quelqu’un qui dort sur son talent ne se prépare pas! Moi-même je suis coupable de ça. J’ai une grande facilité à parler en public mais cela m’a souvent joué des tours. À trop me fier à mon talent il y a des fois où mes « clients » n’ont pas eu droit à « tout » ce que je suis en mesure de leur donner…Combien de contrats ai-je perdus parce que je ne me suis pas préparé assez ? C’est la différence entre livrer la marchandise (satisfaction) et en donner PLUS que le client s’attend! Le fameux « deliver more »…(WOW)

Fais ton possible dans tout

Je crois aussi que le sens de l’effort laisse à désirer aujourd’hui. Le résultat est très valorisé à l’École mais pas assez l’effort, enfin, c’est mon opinion… Apprendre l’effort est primordial. J’avais beaucoup de talent pour l’école, mais quand celle-ci a commencer à me demander du travail, je ne savais pas comment ! Quand mes efforts n’ont pas portés fruits, je me suis découragé et j’ai lâché l’école pendant plusieurs années. Avoir appris l’effort, avoir appris à être fier de moi, même si le résultat n’est pas au rendez-vous, aurait changé la donne. Et vous, êtes-vous capable de faire un effort même si le résultat n’est pas à la hauteur de vos attentes ou de votre réputation ?

Pourquoi pas moi ?

Quelle leçon ! En effet, nous sommes tous un peu nombrilistes. Les tuiles de la vie qui nous tombent dessus et qui nous stoppent dans notre ascension vers les sommets que l’on se fixe nous font jouer les victimes. Jouez-vous la victime ? Nous sommes honnêtes, on prends soin de nous et puis PAF!.. Pourtant, nous ne sommes à l’abri que de peu de choses…Et si moi il faut que je passe par là ? Et vous, seriez-vous capable de dire « pourquoi pas… moi ? «   devant l’adversité ?

Merci Monsieur Béliveau, de bien  belles leçons de vie à retenir!

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