Quand il faut être leader

La semaine dernière avait lieu le 100e anniversaire de l’École des HEC.

Au cours de cette journée, plusieurs ateliers intéressants et un panel en fin de journée.

Je reviendrai cette semaine avec un billet plus poussé (style entretien) avec Claude Ananou qui a tenu un atelier sur son sujet préféré, l’entrepreneurship. Par contre aujourd’hui je veux vous rapporter quelques visions du leadership tenu par un panel hétéroclite mais très intéressant. Je n’ai aucunement l’intention de me montrer critique. Les visions et métaphores des panelistes sont porteuses en soi de réflexions qui vous serons utiles j’en suis convaincu.

Un élément commun à tous. La capacité à communiquer avec passion sa passion!

Pour Larry Smith, son nouveau modèle de leadership est la bicyclette. Il faut regarder devant, bien en contrôle sur le guidon. De plus, pour avancer, il faut derrière soi une équipe stable et effcicace qui assure la propulsion. Il a également placé beaucoup d’importance sur la discipline de l’auto-évaluation. Constamment reviser ses objectifs.

Pour Monique Simard, la meilleure façcon d’identifier le leader c’est celui qui mène sans avoir besoin d’autorité, sans besoin d’un titre.

Robert Dutton, l’homme derrière le succès de Rona, tout est passion. Parce que la passion pousse à l’action, à l’action concertée. Le leader s’entoure de gens passionnés. Il inspire ses troupes.

Lorraine Pintal, ce dynamo responsable de l’incroyable renaissance du Théâtre du Nouveau-Monde estime qu’être un leader c’est être un phoenix. Avoir la capacité de renaître de ses cendres. C’est avoir le « feu » (passion). Une passion qui nous amène à gérer les crises, à travailler avec les forces en places pour en tirer le maximum quitte à froisser quelques personnes autour de soi car le leader organise le travail, il coordonne, il est le metteur en scène de la gestion.

Pour Lucienne Robillard, le vrai leader reste fidèle à ses valeurs, peut importe le contexte. Il y reste fidèle et par ce fait impose le respect et inspire par ses convictions.

Pour l’animateur de ce débat, Laurent Lapierre, le leadership est une affaire de « guts ». Une question d’instinct. Celui qui vient du coeur, qui convaint la tête qui elle commande les jambes. Il insiste sur le langage du corps. Un leader, par la cohérence de son non-verbal dicte son leadership.

À titre d’entrepreneur, au fur et à mesure que votre équipe grandi, la dimension de leadership prend de plus en plus d’importance dans le succès de votre entreprise. Souvent c’est votre passion et votre leadership qui vont convaincre une précieuse ressources de quitter la sécurité d’un emploi assuré pour tenter l’aventure avec vous…

Et vous, quel est votre vision du leader que vous êtes ?